La sustainability amène le CFO à se développer sur quatre dimensions : stratège, business partner, contrôleur et activiste. Pouvez-vous partager votre vécu sur chacune de ces dimensions chez ManoMano ?
Dans une société jeune et en forte croissance comme ManoMano née en 2013, le CFO est là pour prendre des décisions qui engagent la société sur le moyen et le long terme. C’est différent de ce qu’on peut vivre dans une société plus établie, où le CFO améliore des dispositifs déjà établis. Cela offre une grande liberté, mais également une grande responsabilité : je joue donc en permanence un rôle de stratège.
Sur la sustainability, je suis fier d’avoir contribué à mettre l’organisation en orbite : comment faire pivoter nos business models, nos offres ? Comment enrichir l’information que nous donnons aux clients ? Comment mieux aider nos clients, particuliers et professionnels, à accéder à des solutions durables, notamment sur les questions de rénovation énergétique ? Mon rôle sur ces questions stratégiques consiste à pousser l’organisation vers là où nous pouvons avoir un impact significatif, par exemple en kilotonnes d’équivalent carbone.
En qualité de business partner, je m’assure que la finance soit au service des équipes métiers et apporte de nouvelles expertises. L’enjeu est particulièrement important en ce moment sur les questions juridiques, avec la mise en place de la loi AGEC […].
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